top of page

Coccinelles ...

Nos empreintes partagées

La figure de la coccinelle s’est imposée dans ce travail à partir d’une analogie de forme : son corps, organisé en deux lobes séparés par une ligne médiane, m’a renvoyée à l’image du cerveau, tandis que ses taches noires faisaient écho à mes propres lésions. À partir de cette proximité visuelle, le motif s’est progressivement étendu jusqu’à devenir une présence récurrente.

La coccinelle cesse alors d’être un simple signe de chance ou de renouveau. Elle devient une forme ambivalente, à la fois familière et troublante, à travers laquelle se rejouent la faille, la marque et ce qui, dans une atteinte, persiste à faire identité. Elle agit comme une figure de déplacement, de dédoublement ou d’accompagnement.

Dans certains travaux, des taches dorées viennent infléchir encore cette lecture. Elles ne relèvent ni de l’effacement ni de la réparation. Le doré ne referme pas la faille ; il en déplace la lecture.

bottom of page